Présentation
Hôtel Le Cambronne occupe une façade discrète du centre de Nantes, à deux pas du Quai de la Fosse, dans cette portion de ville où la Loire reste toujours à portée de regard. On y arrive souvent à pied, en laissant derrière soi la place du Commerce et ses lignes de tramway, pour remonter vers le cours Cambronne et la place Graslin. Le samedi, un marché aux puces s'installe à quelques mètres, et l'on comprend vite pourquoi certains clients calent leur arrivée sur ce jour-là.
À la réception, c'est souvent le gérant lui-même qui accueille. Les avis en ligne reviennent régulièrement sur cette présence directe, presque familière, loin des standards impersonnels des grandes chaînes. On pose sa valise, on échange deux mots sur le quartier, et l'on monte déjà vers les étages.
Ici, il faut le dire simplement : l'hôtel ne dispose pas d'ascenseur. Les dix-neuf chambres se répartissent sur quatre niveaux, dans un bâtiment ancien dont l'escalier fait partie du charme mais qui, de fait, ne convient pas aux personnes à mobilité réduite. Pour un séjour léger et sans contrainte particulière, cela ne pose pas de problème. Pour d'autres profils, la question mérite d'être posée avant de réserver.
Les chambres, elles, jouent la carte de la sobriété. Parquet au sol, salle de douche privative, télévision à écran plat, literie pensée pour une, deux ou parfois trois personnes. Rien d'ostentatoire, mais un entretien soigné que plusieurs voyageurs soulignent, même sur les chambres donnant sur rue : le silence, la nuit venue, surprend souvent ceux qui s'attendaient au bruit des bars voisins.
Une chambre sort du lot. Depuis 2017, l'établissement propose une chambre d'artiste imaginée par le sculpteur Simon Thiou, pensée comme un espace modulable où chaque fonction, rangement, assise, couchage, peut être déplacée et réagencée selon l'envie du moment. Une nuit à composer soi-même son propre plan de chambre, en somme.
Le matin, le petit déjeuner continental est servi dans une salle de détente au rez-de-chaussée. Là encore, plusieurs retours mentionnent un service copieux, assuré avec constance par le patron, café chaud et viennoiseries avant de repartir arpenter le centre-ville.
Côté stationnement, il n'y a pas de parking privé sur place. L'hôtel s'appuie sur deux parkings publics tout proches, celui de l'Île Gloriette, gratuit de dix-neuf heures à neuf heures sauf le vendredi soir et le samedi matin, et celui de la Médiathèque, aux tarifs réduits la nuit. Une organisation qui demande un peu d'anticipation, mais qui reste largement accessible à pied.
Un conseil pour finir : si vous arrivez un vendredi, mieux vaut se garer avant la tombée de la nuit, le parking de l'Île Gloriette repassant en tarif payant ce soir-là.
Résumé de quelques avis positifs lus sur le Web
- Pas d'ascenseur, chambre au quatrième étage. Un peu embêtant avec des bagages, mais rien de bloquant pour une nuit.
- Chambre calme malgré la rue en dessous, avec des bars juste à côté. On ne s'attendait pas à si peu de bruit.
- Le gérant nous a accueillis lui-même. Disponible, direct, on sent que c'est tenu en famille.
- Petit déjeuner copieux, servi par le patron en personne. Café chaud, viennoiseries fraîches, service discret.
- Très bien placé, juste au-dessus de l'arrêt de tram Médiathèque, à deux pas de la place Graslin.
- Chambre propre pour moins de 70 euros taxes de séjour comprises. Bon rapport qualité prix pour le centre de Nantes.
Services
Autres services
Général
- Wi-Fi disponible partout
Services
- Internet
- Wi-Fi
- Connexion Wi-Fi gratuite
Divers
- Chambres non-fumeurs
- Chambres familiales
- Établissement entièrement non-fumeurs
À partir de 76 EUR par nuit
Noté : 8.8 / 10 (454 avis)


























